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Salut et merci Bernie...

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#16 | Posté le: 10 Mar 2017 12:14
Briatore : Liberty Media n'a pas bien traité Bernie Ecclestone
Une fête pour l'oublier

par Valentin Vilnius, NEXTGEN-auto.com

- Flavio Briatore fait partie de ceux qui regrettent le départ précipité de Bernie Ecclestone, écarté par les nouveaux propriétaires de la F1, Liberty Media, au profit d'un trio composé de Chase Carey, Ross Brawn et Sean Bratches.

C'est d'ailleurs pour honorer la carrière de Bernie que Flavio Briatore a organisé un diner « surprise » à Londres, en présence de pontes du paddock, comme le Prince Albert II de Monaco, Toto Wolff, ou encore Luca di Montezemolo.

Dans une vidéo postée sur son fil Instagram, l'Italien, ancien dirigeant de Benetton et de Renault, a remercié tous les participants à sa fête et en a profité pour tacler l'attitude de Liberty Media envers « le grand argentier ».

« Toutes les personnes que j'avais invitées étaient présentes, c'était incroyable. Normalement, si vous invitez 100 personnes, vous en avez 60 qui confirment qu'elles peuvent venir, parce que vous parlez à des personnes très occupées, ou qui vivent à des milliers de kilomètres. »

« Mais tout le monde est venu à Londres, y compris le Prince Albert de Monaco, le Prince Salman de Bahrain, Luca di Montezemolo, Stefano Domenicali, Piero Ferrari, David Coulthard, Max Mosley, Toto Wolff, Niki Lauda, et bien d'autres. »

« C'était une sorte d'hommage à la carrière de Bernie. Il n'a pas été bien traité par les nouveaux patrons de la F1. Les gens oublient facilement tout ce que cet homme a créé. C'était une soirée un peu triste, mais très belle. »
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#17 | Posté le: 15 Avr 2017 05:40
Ecclestone : "Je demandais trop d'argent" aux circuits
Par: Benjamin Vinel, MOTORSPORT.com

- Ce week-end, Bernie Ecclestone fait sa première apparition dans le paddock depuis qu'il a été écarté de la direction de la F1 par son nouveau propriétaire, Liberty. L'occasion pour les médias, dont Motorsport.com, de lui poser quelques questions...

Bernie, selon vous, que vont faire les nouveaux propriétaires pour améliorer le spectacle ?

Sans vouloir manquer de respect à qui que ce soit, il n'y a pas grand-chose que j'aurais pu faire ou que vous puissiez faire pour améliorer les courses. Si Ferrari se porte bien et si Red Bull se porte bien, les courses vont s'animer et le public sera intéressé.

Mercedes, en revanche, est toujours au rendez-vous.

L'autre jour, je disais à quelqu'un que la taille des pneus était la même il y a cinq ans. Les gens disent : "Oh, les pneus plus larges vont faire quelque chose de spécial", mais ils sont pareils qu'avant. Tous les ans, on touche à certains éléments, on rajoute des pièces ou on en enlève. On n'a pas énormément changé les voitures.

Étiez-vous d'accord pour enlever la Malaisie du calendrier ?

Je me suis mis d'accord avec eux à ce sujet avant que Liberty ne soit impliqué.

Pas de sanction financière ?

Non.

Que pensez-vous d'Alonso aux 500 Miles d'Indianapolis ?

C'est sûrement bien pour lui. Je pense que si j'avais pu persuader McLaren de ne pas le laisser partir, je l'aurais fait. J'aurais dit : "Attends que ton contrat soit fini, puis tu feras ce que tu veux. Mais on est au beau milieu de la saison de Formule 1 et tu es pilote de Formule 1". Mais je n'aime pas le voir en fond de grille, de toute façon.

Sur qui pariez-vous pour le titre mondial cette année ?

Lewis.

Y aura-t-il 25 courses par saison un jour ?

J'ai fait de mon mieux pour que ça n'arrive pas. Les équipes n'auraient jamais... Cela aurait coûté une fortune de faire ça. Chaque écurie aurait besoin d'une autre équipe.

Quel est donc le nombre idéal ? 20 ?

Oui, c'est bien suffisant.

Liberty peut-il rentabiliser la F1 avec 20 courses ?

Je ne sais pas. Je n'ai pas l'impression qu'ils fassent les choses pour l'argent, et c'est bien, alors que moi, c'était mon cas. Je gérais la compagnie pour essayer de gagner de l'argent pour les actionnaires. Il ne semble pas que ce soit la motivation de Chase et de Liberty. Il veut rendre les spectateurs heureux, je pense.

Mais une entreprise n'a-t-elle pas besoin d'un retour sur investissement ?

Oui, mais on peut baratiner pendant quelques années. Je pense que ça va s'améliorer. Il faut attendre quelques années pour que les gens commencent à dire que vous n'avez pas fait ce que vous pensiez faire.

Ils peuvent donc s'en tirer pendant cinq ou six ans en disant que ça va s'arranger ?

Ouais.

Puis ils devront avoir des résultats.

Je n'aimerais pas être chargé d'obtenir des résultats pour une société anonyme de nos jours. Je suis désolé pour Chase qu'il doive faire ça.

Que pensez-vous du retour de la F1 en Turquie ?

C'est bien.

Cette décision va-t-elle dans la bonne direction ?

C'est un bon circuit, qui n'a aucun défaut.

Est-ce encore votre circuit ?

Non.

Aviez-vous un bail, ou étiez-vous propriétaire ?

Nous avions un accord.

Les tribunes ont toujours été un peu vides...

C'est pour ça que nous sommes partis, parce que selon mon accord avec le gouvernement, il fallait 200'000 personnes. J'ai dit que si ce n'était pas le cas, il fallait qu'ils compensent ce qu'il manque. Cela représentait beaucoup d'argent et ils ne voulaient pas le faire. Nous avons dû partir. Nous sommes partis pour une raison commerciale.

Est-ce un compliment pour vous que Liberty ait dû recruter trois personnes pour faire votre travail ?

Non, j'étais idiot.

Que pensez-vous de l'équipe actuelle ?

Je n'ai jamais rencontré Sean [Bratches, responsable commercial]. J'ai vu Ross dix minutes cette année, mais je le connaissais déjà, évidemment. Et je suis désolé pour Chase pour ce baptême du feu.

Vous êtes consultant, vous pouvez les guider...

Non.

Ce n'est pas le cas ?

Non. Ils ne m'ont jamais rien demandé.

Les aideriez-vous s'ils vous le demandaient ?

Je l'ai fait ce matin, j'ai discuté d'un ou deux sujets avec Chase.

Pourriez-vous les partager avec nous ?

Non. Quoi que ce soit, ils ne diront pas qu'ils en ont parlé avec moi, de toute façon.

La F1 vous manque-t-elle ?

Quand j'ai convaincu les gens de construire cet endroit et tous les autres endroits, je me sens un peu responsable. Je leur ai demandé trop d'argent pour ce que nous fournissons. Donc je me sens un peu responsable. Donc quand ils me demandent quelque chose, j'essaie de les aider. Cela n'a rien à voir avec Liberty. Quand c'était moi qui gérais, le spectacle que nous fournissions ne valait pas les sommes d'argent que nous exigions.

Est-ce la raison pour laquelle la moitié des nouveaux circuits sont partis ?

Sûrement. Les gens n'arrivent pas à faire fonctionner la situation.

Vous demandiez donc trop d'argent.

Ouais.

Vous étiez peut-être un trop bon négociateur...

Je suis vendeur de voitures d'occasion !
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#18 | Posté le: 3 Nov 2017 11:32
Mr E, et si vous nous écriviez vos mémoires ?

Pierre Fernémont, F1i

- Nous accueillons un nouveau chroniqueur dans cette rubrique, un manager de haut vol par ailleurs administrateur du circuit de Spa-Francorchamps : Pierre Fernémont s'interroge sur la destinée de Bernie Ecclestone et l'éventualité de le voir un jour dévoiler les grands et les petits secrets de l'Histoire de la Formule 1.

Je l'avoue d'emblée, je fais partie de ceux qui considèrent que Bernie Ecclestone est un grand homme. Un de ces "self-made-men" qui, partis de rien, ont réussi à bâtir un empire, grâce à leur pouvoir, leur charisme, mais aussi et surtout leur vision. Cette vision, Mr E ne s'en est jamais départi. Faire de la F1 un sport mondial, exclusif, élitiste, réservé aux meilleurs pilotes sur la piste, et, disons-le, aux plus nantis dans les tribunes. Aujourd'hui, Bernie Ecclestone est retraité et digère manifestement très mal d'être mis sur la touche au point qu'on ne lui trouve même plus un petit bureau sur les Grands Prix auxquels il voudrait assister. Un affront pour cet Anglais qui avait presque rang de chef d'état lorsqu'il négociait un futur Grand Prix.

Ecclestone serait-il aigri ? Amer ? Déçu ? Peut-être. Son comportement et ses déclarations des derniers jours ne contribuent hélas pas à le grandir. "J'ai créé un restaurant, ils en ont fait un Mc Donald", "J'ai aidé Ferrari à gagner avec Max Mosley car un championnat gagné par Ferrari est plus vendable", "Mercedes a aidé Ferrari pendant l'hiver 2017". Des déclarations qui ne sont forcément pas passées inaperçues pour cet homme qui n'envisageait pas particulièrement de prendre ses vacances avec les journalistes mais qui semble heureux qu'ils lui tendent aujourd'hui l'oreille.

Qu'un championnat gagné par Ferrari soit plus bankable est incontestablement exact. Mais ce qu'attendent avant tout les amateurs de la discipline, ce sont de vrais duels. Intenses et impitoyables. Les spectateurs que Bernie convoitaient lorsqu'il était le patron, comprenez les quinquas capables de se payer une Rolex comme il aimait à le dire, ont dans leur ADN le duel entre Prost et Senna. La bagarre la plus épique de l'histoire dans lequel Ferrari n'apparut qu'en 1990, année où Prost signa à Maranello après que la cohabitation chez McLaren avec Senna fut devenue impossible. L'an dernier, le public s'est passionné pour le duel entre Hamilton et Rosberg. Affrontement dont Ferrari n'a été que spectateur. A contrario, les quatre années de domination de Red Bull au cours desquelles Vettel a été sacré sans une féroce opposition ne laissent aujourd'hui qu'un très fade souvenir.

Quant aux affirmations de Mister E, qu'elles soient vraies ou fausses, elles n'apportent pas grand-chose au débat d'avenir dont la Formule 1 a vraiment besoin. D'un homme de l'envergure d'Ecclestone, on attend aujourd'hui qu'il se pose en témoin de l'époque qu'il a connue et où il a joué un rôle central. Bref, on attend des mémoires, plutôt que des ragots. En plus de cinquante ans de courses, de négociations, d'intrigues, celui qui fût tour à tour le manager de Jochen Rindt, le propriétaire de Brabham, le témoin du duel Senna-Prost, l'homme qui fit construire des circuits aux quatre coins du monde, l'homme qui reconnut que Spa-Francorchamps devait rester au calendrier, vaut bien plus que des potins de paddock. Il a atteint l'âge respectable de la sagesse et, espérons-le, de la transmission.

Des anecdotes, il doit en avoir par centaines, tout autant que des émotions, des regrets, mais aussi quelques secrets bien gardés qui, s'ils sont placés dans leur juste contexte, serviront l'Histoire, avec un grand H, de la discipline qu'il a développée pour en faire ce qu'elle est. J'ai dans ma bibliothèque les mémoires ou les biographies de Fangio, de Senna, de Prost, et de tant d'autres. Le dénominateur commun de tous ces pilotes est unique et s'appelle Bernie Ecclestone. Puisse-t-il bientôt prendre la hauteur nécessaire et se poser en témoin privilégié de son époque pour nous laisser le témoignage de ce qu'il a créé et qui mérite d'évoluer de la meilleure façon possible dans le futur.
Auteur Thierry
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#19 | Posté le: 3 Nov 2017 12:18
c'est quoi la F1?

Petit résumé de son bilan final...

(à moins de prendre canal +)
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