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Les GT et Supercars de rêve

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Auteur jpbfanclub
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#136 | Posté le: 15 Jan 2016 16:36
Toyota Volta





A ses débuts, la firme Toyota ne prenait sa branche automobile que pour une simple diversification de son activité principale qui était celle des métiers à tisser . Mais après guerre, la stratégie maison change du tout au tout et la firme est la première à lancer une tête de pont commerciale avec les Etats-Unis . On connaît la suite, de l'épopée du Land Cruiser jusqu'à la récente Prius Hybride . Une suite ininterrompue de succès s'en ai suivi jusqu'à en devenir le constructeur automobile numéro 1 mondial . La marque a beaucoup gagné en rallye, et plusieurs modèles sportifs ont toujours été présents dans sa gamme y compris actuellement avec la technologie hybride ....





Ce nouveau concept de berlinette sportive Toyota Volta habillé d'une ligne à couper le souffle est volontairement arrêté sur une carrosserie de supercar avec des volumes compacts, une garde au sol et un porte-à-faux réduits et un arrière tronqué . Avec une différence majeure, celle de la largeur XXL de 1.925 cm pour pouvoir installer 3 places de front . Les portes en ailes de libellule s'ouvrent à la verticale et les phares étirés sur les ailes rappellent ceux des récentes Peugeot . Avec l'objectif d'obtenir la meilleure équation puissance/consommation, Italdesign a joué la carte de l'allègement maximum . Malgré la présence de 70 kilos de batteries, le poids total à vide ne dépasse pas les 1250 kilos, un bon résultat obtenu grâce à l'adoption de la fibre de carbone tant pour le châssis que pour la carrosserie ....






Sous le capot de la Toyota Volta, on retrouve la motorisation hybride Toyota du SUV Lexus RX 400 . Une motorisation revue et corrigée afin de l'adapter à une supercar . Mais surtout, il combine trois moteurs (deux électriques et un thermique) pour offrir une modularité exemplaire . Le bloc thermique V6 de 3.3L et les deux moteurs électriques ne se contentent plus ici de délivrer 270 chevaux mais bel et bien 408 chevaux, le résultat est époustouflant . Avec ses quatre roues motrices, la Volta passe de 0 à 100 km/h en 4,03 secondes seulement et la vitesse de pointe est volontairement bridée à 250 km/h . Mais le plus impressionnant est bien la consommation de cette supercar qui se contente de 52L pour parcourir 700 km d'autoroute, ce qui représente environ 7 litres aux 100 km . Cette économie de carburant résulte du subtil relais des deux modes de propulsion ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/07/12/Toyota-Volta-2004
Auteur racingbonning
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#137 | Posté le: 15 Jan 2016 23:50
jpbfanclub:
Tesla Roadster Sport

- merci JPB... assez hallucinant cette compagnie qui, avec ses nouveaux modèles, démocratise de plus en plus l'accès aux véhicules du futur... et je crois à la vision "globale" de son génial créateur Elon MUSK...
Auteur jpbfanclub
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#138 | Posté le: 18 Jan 2016 17:33
Toyota GT 86





A l'occasion du dernier salon de Tokyo, Toyota à dévoilé la version définitive de son petit coupé 2+2 sportif à propulsion baptisé Toyota GT 86 . Car depuis 2006, le géant japonais ne comptait plus aucun modèle sportif dans sa gamme européenne, à l'exception de la confidentielle Yaris TS . Une absence qui avait de quoi surprendre, comment le plus grand constructeur du monde pouvait-il être absent d'un segment de marché aussi emblématique ? Certains spécialistes de l'automobile avaient parié sur le retour de l'appellation Celica pour ce nouveau coupé sportif de la marque japonaise ....





Les quatre dernières générations de Celica étaient des tractions, contrairement à leurs contemporaines MR, qui étaient des propulsions mais à moteur central . Entre ces deux définitions existait entre 1983 et 1987 un petit coupé propulsion à moteur avant dérivé de la Corolla connu sous le patronyme "AE86 ou Sprinter Trueno" . C'est donc à ce dernier que la firme a voulu faire référence avec ce nouveau coupé conçu en collaboration avec Subaru qui prend finalement l'appellation de Toyota GT 86 ....





Pour ce qui est de la motorisation, l'insolite Toyota GT 86 est équipée d'un quatre-cylindres boxer à plat d'origine Subaru, équipé d'un système d'injection directe et indirecte Toyota D-4S similaire à celui du V10 de la Lexus LFA . Ce système utilise l'injection indirecte à bas régime pour générer un effet de turbulence dans les cylindres afin d'améliorer la combustion . Ce 4-cylindres "carré" de 1.998 cm3 utilise la même course et le même alésage de 86 mm . Le couple maximum de 205 Nm est en effet obtenu à 6.600 tr/min et la puissance maximale de 200 chevaux ne sera atteinte qu'à 7.000 tr/min . Mais n'oublions pas la finesse et la spontanéité d'un moteur atmosphérique pointu, en clair, vous effleurez la pédale de droite, et ça part instantanément, sans temps de réponse . La transmission est confiée à une boîte de vitesses manuelle à 6 rapports ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2012/01/04/Toyota-GT-86-2012
Auteur jpbfanclub
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#139 | Posté le: 20 Jan 2016 17:44
Trident Iceni





Après le retour d'Invicta, c'est au tour de « Trident », une autre marque mythique, de renaître de ses cendres . Ce constructeur britannique trouve ses origines à Ipswich dans le Norfolk en Angleterre, au sein d'une société baptisée Viking Exécution . Cette société qui distribuait des TVR, construisait quelques prototypes sportifs et préparait des moteurs Ford pour les Elva. Elle prit ensuite la dénomination de Trident Performance Vehicles Ltd et proposa ses propres voitures à partir de 1965 ....





Dans le petit monde de ces constructeurs aussi fous que géniaux, la marque revoit officiellement le jour en avril 2000 avec un prototype baptisé Iceni développé à partir de 1999 . Eric Broadly, un des fondateurs de Lola, participa à la renaissance de la marque en y apportant notamment son expérience de la compétition . L'ambition de Trident est de proposer des voitures de sport abordables autorisant un usage quotidien et, le cas échéant, de " faire de la piste ". En 2008, la Trident Iceni, qui était déjà dans sa première version une GT intéressante, s'est radicalement transformée . Esthétiquement racée et sportive dans sa superbe livrée, ce roadster biplace sportive de 4,20 m de long cache bien son jeu . En fait elle parvient à combiner avantageusement, design aguicheur, respect de l'environnement et performances de premier ordre . Une réussite qui fait de ce véhicule un véritable ovni au milieu des productions automobiles actuelles ....





La nouveauté c'est peu dire, car en fait c'est un véritable scoop, elle cache dans ses entrailles ce que les sportives d'antan ne pouvaient même pas oser chuchoter, une « motorisation diesel »! Sous le capot avant vient se loger en position longitudinale ce gros V8 GM biturbo de 6.6 litres de cylindrée à injection directe common rail avec 4 soupapes par cylindre qui développe 550 chevaux à 3 100 tr/mn pour un couple de 705 Nm . La voiture bénéficie donc d'un rapport poids puissance très appréciable de l'ordre de 380 ch/tonne qui lui procure des performances vraiment étonnantes . Cette britannique au sang américain avale allègrement le 0 à 100 km/h en 3,2 secondes pour une vitesse de pointe de 322 km/h et donc elle "gratte" pas mal de GT renommées. Dès lors, comment ne pas s'extasier devant la Trident Iceni, ce roadster anglo-américain capable de passer de 0 à 100 km/h en à peine 3,2 s, et d'atteindre la vitesse maximum de 322 km/h, à titre d'exemple, c'est mieux qu'une Ferrari F430 ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/08/23/Trident-Iceni-2008
Auteur jpbfanclub
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#140 | Posté le: 23 Jan 2016 17:00
TVR Tuscan S





« TVR » est un artisan automobile anglais qui fabrique depuis plus de 50 ans des coupés et roadsters au caractère exclusif et sans concession, des voitures de sport rapides et puissantes qui déchaînent les passions . L'histoire de la marque commence à Blackpool, au Nord-Ouest de l'Angleterre, lorsque Trevor Wilkinson, jeune ingénieur talentueux, construit en 1947 sa première voiture, la "Wilkinson special" basée sur un châssis d'Alvis Firebird . Mais ce n'est qu'à partir de 1954 qu'apparaissent les premières TVR (une contraction de TreVoR), fabriquées à l'unité avec des moyens limités dans un ancien atelier de charron . L'entreprise déménage ensuite dans une vieille briqueterie où, à partir de 1958, la production se développe grâce au lancement du joli coupé Grantura, un châssis tubulaire, une carrosserie légère en fibre synthétique, des motorisations performantes et un prix raisonnable, une recette appliquée depuis à tous les modèles ....





En 1963, Jack Griffith, propriétaire américain d'une Grantura, demande à Trevor Wilkinson de monter un moteur FORD V8 sur ces voitures pour les commercialiser aux Etats-Unis . Cette greffe donne naissance à la Griffith 200, puis la Griffith 400, redoutable "tueuse de Cobra" qui donnait beaucoup de mal aux Jaguar et Ferrari de l'époque . Cependant, l'équilibre de la société ne peut être préservé et l'entreprise est cédée en 1965 à Arthur et Martin Lilley, passionnés d'automobile et concessionnaires Lotus et TVR. C'est finalement sous leur impulsion, que la firme va développer la TVR Tuscan, une version améliorée de la Griffith destinée principalement au marché américain qui va rencontrer un bon succès commercial du fait d'un prix très compétitif . La grande histoire de la Tuscan première du nom est aussi celle d'un modèle visant exclusivement le marché U.S., et dotée pour cela d'un V8 local ....





La TVR Tuscan S est un coupé 2 portes et 2 places au style assez typé qui apparaît en 1998 . Il s'agit d'un coupé targa doté d'une face avant originale, présentant deux séries superposées de petits phares au xénon qui scellent son originalité de même que des pots d'échappements arrière semblables à des mitrailleuses . Il s'agissait d'un roadster pourvu d'une lunette arrière et d'un toit rigide escamotables . A l'extérieur, le profil est toujours celui d'une TVR, avec notamment ses portières courbes si caractéristiques prenant leur naissance dans les vastes ouïes d'aération du capot . Au salon de Birmingham 2001, la firme dévoile sa toute dernière version de la Tuscan S dénommée "Speed six" en interne qui inaugure un tout nouveau bloc moteur "maison" disposé longitudinalement à l'avant, de 6 cylindres en ligne de 4 litres de cylindrée et de 24 soupapes à double arbre à came en tête développant 396 chevaux à 7000 t/m et 442 Kg/m de couple à 5250 t/m . Une cavalerie impressionnante pour un tel type de moteur qui permet d'atteindre une vitesse de pointe qui dépasse allègrement les 265 km/h ........





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/09/08/TVR-Tuscan-S-2001
Auteur jpbfanclub
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#141 | Posté le: 24 Jan 2016 17:23
Ugur Sahin Corvette Z03





La société Ugur Sahin Design a été fondée par Axel van Mourik et Ugur Sahin pour se positionner comme partenaire dans l'étude et la conception haut de gamme de carrosseries de véhicules en édition limitée utilisant les châssis déjà existants des constructeurs . En clair, ils sont capables à partir de châssis des voitures de différentes marques d'en proposer une carrosserie différente haut de gamme . Les marques de voiture existantes qui sont en étude pour des projets de nouvelle conception incluent Ferrari, Maserati, Lamborghini, Aston Martin, Rolls Royce ou Bentley ....





Le voici aujourd'hui de retour, avec cette fois-ci dans ses cartons, une fantastique Chevrolet Corvette qui revisite le style des premières Corvette Stingray des 70's, mais avec une touche contemporaine bien dans l'air du temps . Baptisée Ugur Sahin Corvette Z03, la voiture sera construite à 100 exemplaires réalisés à partir d'une Chevrolet Corvette Z06 . le choix semble très judicieux car Il s'agit d'un châssis qui s'est avérée être un package extrêmement concurrentiel sur la route et plus encore sur les circuits professionnels, avec des victoires dans les American Le Mans Series et les 24 Heures du Mans . Pour ce qui est des moteurs, les ingénieurs ont fait appel à Mallett Cars pour donner naissance à ce bolide . Mallett Cars est un spécialiste américain de la transformation, et de la préparation à la compétition, sur base de Corvette, basé dans l'Ohio . Un partenaire qui ne se contente pas de donner une existence physique au dessin de cette Ugur Sahin Corvette Z03, mais lui ajoute une mécanique d'exception ....





En fait la belle Ugur Sahin Corvette Z03 est disponible avec trois motorisations au choix . En effet, le V8 LS7 Chevrolet d'origine de 7 litres de cylindrée et de 500 chevaux est revisité en profondeur par Mallett, pour développer, selon le choix du client, 700 ou carrément 999 chevaux . Le dernier et plus puissant est équipé de deux turbos Garret lubrifiés et refroidis par liquide avec des roulement en céramique associé à un système révolutionnaire de gestion électronique du moteur Motec . Un choix qui a son prix, puisque le moteur seul coûtera respectivement 32.000 €uros ou 65.000 €uros, selon qu'il comporte un compresseur (700 ch) ou 2 turbos (999 ch) ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/09/22/Ugur-Sahin-Corvette-Z03-2007
Auteur jpbfanclub
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#142 | Posté le: 25 Jan 2016 23:29
Vandenbrink GTO





Voici une marque automobile qui n'est pas très connue « Vandenbrink » . Dirigée par ses administrateurs et pères fondateurs Michiel Van Den Brink et Robert Koumans, il s'agit d'une société privée, fondée en 2006 et situé aux Pays-Bas qui œuvre dans le design exclusif et l'ingénierie automobile . Michiel Van Den Brink est un designer industriel dont la spécialité est de marier habillement un style moderne unique et très contemporain avec l'ADN des classiques icônes de l'automobile . Cela lui a permis d'acquérir rapidement une grande renommée internationale . Quant à Robert Koumans, c'est un chef d'entreprise avec une formation en ingénierie automobile et l'aérospatiale ainsi que dans l'art . Son savoir-faire unique réside dans la création d'une synergie entre l'état de la technologie de pointe et l'esthétique . Le designer voulait rendre hommage à la Ferrari 250 GTO de 1962, ce magnifique modèle des Sixties ....





Présentée en 2006 sous la forme d'un concept, la Vandenbrink GTO a suscité un tel enthousiasme que le designer a décidé d'en produire une série (très) limitée de 5 exemplaires . Si la ligne garde une certaine modernité, les clins d'œil à la glorieuse ancêtre sont légion . Les arrêtes laissent place à des galbes très « sixties » . Le capot retrouve le bossage central et surtout les 3 ouïes caractéristiques . On retrouve également les aérations latérales et l'arrière en pan coupé typique des études aérodynamiques de l'époque . Prenez une Ferrari 599 GTB, un designer néerlandais et vous obtiendrez un revival réussi de la 250 GTO de 1962 . Van den Brink a complètement transformé la 599 GTB qui sert de base pour en faire une Vandenbrink GTO . Mais à part le pare-brise et le montant avant, tout a été modifié . Cette 599 GTB possède l'allure et le style d'une 250 GTO moderne, le véritable « Nirvana visuel » selon l'émission télé TopGear qui ne lésine pas sur les éloges ....





La Vandenbrink GTO profite donc d'un moteur de 6 litres de cylindrée qui développe 650 chevaux et 630 Nm de couple, de quoi réussir le 0 à 100 km/h en moins de 3,6 secondes pour une vitesse de pointe de 330 km/h . Mais la seconde version avec sa motorisation qui bénéficie d'une cylindrée de 6,3 litres développe 750 chevaux et 680 Nm de coupkle, ce qui fait qu'elle passe de 0 à 100 en moins de 3,3 secondes et peut rouler jusqu'à 350 km/h en vitesse de pointe, une vraie furie . La transmission dépend de la Fiorano choisie, soit la boîte 6 manuelle, soit la géniale boîte robotisée type F1 avec palettes au volant. A côté, la 599 « de base » semble un peu limitée avec seulement 620 chevaux ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/09/27/Vandenbrink-GTO-2009
Auteur racingbonning
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#143 | Posté le: 30 Jan 2016 00:43
Évangélistes et révolutionnaires Tesla

Denis Arcand
La Presse

- Le kiosque de Tesla Motors, au récent Salon de l'auto de Montréal, avait deux grandes différences avec tous les autres. On présentait seulement des autos électriques. Et c'était le seul où des clients - des propriétaires de Tesla Modèle S - répondaient aux questions des visiteurs et des médias. Les gens en chemises blanches étaient des employés de Tesla. Ceux qui portaient des polos noirs ou des gilets orange à l'effigie Tesla faisaient du bénévolat, annonçant la bonne nouvelle électrique avec pour seule rémunération avoir propagé la bonne parole.

« Pour moi et les propriétaires d'autos électriques que je connais, c'est une passion. On veut faire partie de la révolution du futur et on veut partager » a expliqué Alexis Bélanger au journaliste sceptique se demandant pourquoi un type capable de se payer une Tesla à 100 000 $ donnait de son précieux temps pour une compagnie qui vend des autos.

M. Bélanger, informaticien pour une start-up californienne (et adepte du télé-travail) était là avec sa femme Valériane Deniger. Le couple de Sainte-Anne-des-Lacs note qu'il est loin d'être millionnaire et qu'il a fait des choix pour rouler en Tesla.

« Je suis convertie à l'électrique, désormais, dit Mme Deniger. Ça fait un an que nous l'avons et la conduire est vraiment un grand plaisir (ils ont le modèle S D, la variante à quatre roues motrices). Mais c'est aussi un choix personnel qui fait permet de faire une différence pour l'environnement. Alors on est heureux de propager la bonne nouvelle. »

Alexis et Valériane ont deux petites filles de 2 et 4 ans. Se demandent-ils dans quel genre de monde elles vivront avec le réchauffement de la planète et ses conséquences ?

« Moi, je suis un éternel optimiste et je pense qu'il n'est jamais trop tard, dit M. Bélanger. Si on fait les bons choix et gestes maintenant la génération suivante aura une chance de faire à son tour les bons choix. »

Mme Deniger dit qu'elle n'était pas particulièrement « verte » avant l'achat de la Tesla. « Avant, je pense que je ne voulais pas le savoir, j'évitais de penser à ces enjeux-là. Avoir fait ce premier pas m'y a rendu plus sensible. Et surtout, je sais qu'on peut faire quelque chose à l'échelle personnelle. »

Changer les mentalités prend du temps, mais elle est pleine d'espoir : « Vous savez, il y a des enfants, en 2016, qui ne sont jamais montés dans une auto à essence ! On est rendus là. Pour nos deux filles, une auto, ça se branche. »

La plupart des bénévoles ont dit à La Presse avoir encore « une petite joie à chaque fois que je passe devant un poste d'essence » en se disant ne plus jamais avoir affaire là, comme l'a dit Gad Elmoznino.

Évangéliste Tesla

« C'est formidable de rouler électrique, alors on sent le besoin d'éduquer un peu les gens pour que ça se répande », dit Elmoznino, de Montréal, qui qualifie --moitié sérieux, moitié facétieux- son bénévolat au kiosque Tesla d'« évangéliste ».

« Mais comprenons-nous. Indépendamment du reste, c'est cool, faire partie d'un salon de l'auto. J'adore l'automobile. Au kiosque, on rencontre toutes sortes de gens qui réfléchissent à l'achat de l'auto électrique, mais qui ont lu toutes sortes de choses dans les médias et qui ont des craintes liées à ce qui est un grand changement d'habitude. Tesla Motors est assez intelligent pour savoir que les propriétaires qui ont déjà acheté leur auto sont plus crédibles qu'un vendeur payé à la commission. »

Quand on lui dit que c'est étonnant de voir des gens donnent de leur temps pour un constructeur automobile, M. Elmoznino est d'accord. « Mais pensez-y bien, ce qui est vraiment étonnant, c'est qu'un constructeur automobile laisse des propriétaires la représenter ! Pouvez-vous imaginer un autre constructeur faire ça ? Ça montre la confiance de Tesla en son produit. »

Et l'écologie, elle ? « Ça fait partie de mon engagement, mais ça ne se joue pas sur un seul axe. Je n'aurais pas acheté une auto électrique qui n'aurait pas répondu à mes besoins et mes goûts », répond M. Elmoznino, qui est aujourd'hui consultant en affaires après avoir monté puis vendu quelques entreprises. Lui et son épouse ont eu plusieurs Mercedes-Benz. Aujourd'hui, il roule en Tesla S et sa femme, en BMW i3. « Je ne suis pas M. Environnement, mais ça fait partie de mes valeurs. Le Modèle S est une super voiture, mais il y a aussi le fait qu'elle ne consomme pas de pétrole et qu'elle est bonne pour la planète que ma génération laissera à mes enfants et mes petits enfants. »

Apôtre du lithium

« Tout est politique », ce vieux slogan de Mai '68, s'applique à l'auto électrique et plusieurs bénévoles Tesla ont noté que leur Tesla leur permet de ne plus participer à l'économie du pétrole pour leurs transports personnels.

« C'est une cause », dit d'emblée Guy Bourassa, de Québec (qui était bénévole Tesla l'an dernier). L'auto électrique (« pas juste la Tesla », souligne-t-il) permet de réduire l'emprise des compagnies pétrolières sur la société, dit-il. Ça permet de ne plus participer au gaspillage inhérent à l'économie pétrolière et aussi de cesser de financer beaucoup d'aspects néfastes que ça encourage dans la politique mondiale.

« Tu lis les journaux, tu écoutes les nouvelles et à force d'entendre ce qui se passe là-bas, c'est rendu qu'à chaque fois que tu mets de l'essence dans ton auto, tu te demandes si tu encourages indirectement le terrorisme », dit-il.

Il pratique ce qu'il prêche : il est président de Mines Nemaska, qui veut ouvrir une mine de lithium au nord de Val-d'Or.

En étant bénévole au kiosque Tesla, son objectif est d'aider Tesla à survivre au moins jusqu'au lancement d'un modèle plus populaire que le Modèle S qu'il conduit depuis 15 mois. « Elon Musk (le président de Tesla Motors) est assez intelligent pour avoir commencé par des voitures de luxe qui frappent l'imagination et c'était une bonne approche : faire de l'auto électrique un produit convoité. »

« Mais le but, c'est qu'il vende assez de Modèles S et le nouveau X, deux véhicules chers, pour se rendre à la production du Modèle 3 », qui doit être une auto de production de masse à un prix de 40 000 $, avec une autonomie entre 350 et 400 km. Il dit que Tesla a forcé la main aux constructeurs traditionnels, qui ont réagi en annonçant la Chevrolet Bolt, la prochaine Nissan Leaf et d'autres modèles censés arriver sur le marché à un prix proche de 30 000 $ et avec une autonomie permettant de faire Montréal-Québec sans recharge.

Gad Elmoznino aussi voit dans l'auto électrique une façon de réduire l'influence des multinationales pétrolières « qui exercent beaucoup de pouvoir sur le plan mondial ».

« Avec l'économie basée sur pétrole, on envoie notre argent vers des pays qui ont des politiques avec lesquelles on n'est pas nécessairement d'accord. Prenez l'Arabie saoudite. C'est censé être un allié des États-Unis, mais ce n'est pas un régime démocratique et ce pays a une politique ambiguë face à ce qui se passe au Moyen-Orient. Le pétrole qui est raffiné ici, ne vient pas de cette région, mais quand on fait le plein, on soutient le prix international d'un produit qui finance un régime qui impose des règles sociales, des valeurs et des moeurs qui ne sont pas en lien avec ce que je pense. On n'a qu'à penser aux droits de l'homme et, surtout, aux droits de la femme. »

M. Elmoznino ne pense pas qu'acheter une auto électrique va amener la paix dans le monde. « Mais au moins, ça nous donne une option. On est pas obligé, pour se déplacer, de participer à ça. »

Prêcher Tesla, une conversion à la fois

Martin Gillespie, du Lac-Brome, dit qu'il n'est « pas riche et qu'acheter une voiture à 110 000 $ a été difficile ».

« Je l'ai financée sur 8 ans avec 15 000 $ au comptant. Je voulais faire partie de la révolution qui relève le défi de mettre fin à l'économie du pétrole et nous permettre de passer de l'énergie fossile polluante à l'électricité. »

« Je ne suis pas un écolo pur et dur. J'ai une petite compagnie de distribution de poêles à bois et de poêles à gaz pour le chauffage d'appoint. Mais je suis conscient de la nécessité d'arrêter d'extraire du pétrole de la terre. »

Depuis qu'il a sa Tesla, conduire n'est plus un plaisir coupable.

Quand on lui demande pourquoi il a pris de son temps pour faire du bénévolat Tesla, il décrit ce qui est à toute fin utile une conversion.

« Je voulais essayer de rencontrer un particulier, un individu, qui avait besoin de moi, qui avait besoin de mes commentaires à ce moment de sa réflexion, pour prendre la décision. » Il pense que c'est arrivé : « J'ai passé une demi-heure avec un couple dans la jeune quarantaine et à la fin, la femme a dit à son mari : « Allez mon chéri, let's do it ».
Auteur jpbfanclub
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#144 | Posté le: 30 Jan 2016 17:34
Vector Avtech WX8




Vector est une société américaine implantée en Californie . Gerald Wiegert, Directeur Général et fondateur de « Vector Motors Corporation » à bien fait connaître son entreprise dans les années 1990 en utilisant avec brio des moteurs Lamborghini . Ses préparations et notamment les W8 ou W12 l'ont rendu célèbre et chacun louait sa compétence dans le domaine . En 2009, Vector est de retour et débarque au salon de Los Angeles avec son dernier projet codé HPV (Hyper-Tech Performance Vehicle) . Cette nouvelle Vector ne va pas faire dans la dentelle puisqu'elle se positionnera comme "LA SUPERCAR", ni plus ni moins ! C'est de la dynamite ....





La Vector Avtech WX-8 affiche clairement ses origines aéronautiques et Gerald Wiegert prétend s'être inspiré du fameux chasseur supersonique "F22 Raptor" . Avec son look à la Lamborghini Reventon, le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle ne passe pas inaperçu . On sent bien au premier coup d'œil que sous ce carénage en flèche se cache la foudre, elle en impose vraiment . En fait elle a été conçue pour venir chasser sur les terres de redoutables tueuses comme la Bugatti Veyron, la SSC Ultimate Aero, la Koenigsegg CCX-R ou la Hennessey Venom GT, autant dire le gratin de la supercar, la tâche est rude mais côté look elle semble tirer son épingle du jeu . On l'aura bien compris l'essentiel est ailleurs, c'est dans la technologie embarquée que ce bolide trouve tout son potentiel ....





Le châssis semi-monocoque en aluminium et la carrosserie entièrement en fibre de carbone sont la garantie d'un poids total limité de 1200 kilos . Question freinage, sur la Vector Avtech WX-8 on n'a pas plaisanté . En fait les ingénieurs ont la aussi vu large en choisissant quatre freins à disques ventilés de 380 mm pincés par des étriers à six pistons. Mais la ou les choses deviennent vraiment folles c'est côté mécanique . En fait la Vector Avtech WX-8 recevra de base un moteur V8 de 7.0 litres de cylindrée made in USA qui développe 600 chevaux en atmosphérique ou 750 chevaux en turbocompressé, c'est déjà pas mal mais ça ne la positionne que dans le créneau des simples GT . Donc la firme propose aussi d'autres versions du moteur dont les puissances varieront selon les choix des clients . Un autre moteur V8 tout en aluminium de 10 litres de cylindrée et des préparations spéciales avec compresseurs, turbos et échangeurs thermiques spéciaux permettront d'atteindre de 1500 jusqu'à 2000 chevaux, la foudre entre les mains ....





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http://blog.jpblogauto.com/post/2010/10/04/Vector-Avtech-WX8-2009
Auteur jpbfanclub
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#145 | Posté le: 31 Jan 2016 18:16
Veno GT





Depuis quelques années, les Chinois ont démontré tout leur talent et leur compétence pour plagier ou du moins s'inspirer fortement des voitures venant d'Europe en droite ligne de constructeurs renommés . Mais aujourd'hui, il semblerait que ce sport ne soit plus uniquement réservé au continent asiatique, la preuve en est avec la nouvelle marque "Veno" . Des investisseurs anglais qui se rendent en Pologne afin de signer un partenariat avec une firme locale pour y assurer la production d'une supercar . Grosso modo résumée, voici la genèse de la marque issue d'un partenariat entre Private Equity Fund Heros Capital Ltd et Veno Automotive ....





Très fière de son projet, la firme a d'ores et déjà annoncé vouloir produire sa supercar baptisée « Veno GT » à raison de 15 exemplaires par an et compte rivaliser avec les plus grands comme Bugatti, Ascari, Koenigsegg ou bien Lamborghini . Le plus surprenant dans cette affaire c'est quand on découvre que la supercar en question a quasiment le look d'une Lamborghini Reventon . Apparemment, d'imaginer un nouveau design pour un véhicule sportif rare et haut de gamme semble trop difficile et peu rentable pour une entreprise qui cherche à faire des économies dans la création et la production . Donc, plutôt que de s'appuyer sur des experts en conception avec leurs degrés de fantaisie et des stylistes et ingénieurs aux connaissances indispensables, la société a préférer copier une référence déjà existante dans ce créneau, la célèbre Lamborghini Reventon ....





la Veno GT s'éloigne de la Reventon car la firme propose en fait deux types de motorisations . Les clients ont le choix entre plusieurs versions du bloc moteur V8 de 4.2 litres de cylindrée d'origine Audi qui suivant le degré de préparation peut délivrer 350, 450 ou 700 chevaux . Mais si cela n'était pas suffisant pour certains passionnés de performances pure, la firme propose aussi le bloc V8 LS2 de 6.9 litres de cylindrée de la Chevrolet Corvette qui boosté par deux turbo-compresseurs peut atteindre la puissance ahurissante de 1000 chevaux, de quoi satisfaire les plus exigeants et rivaliser avec des GT comme Ferrari, Aston Martin, ou Pagani . Enfin, pour les plus écolos, il faut savoir que la marque a également entamé des recherches sur une version à propulsion électrique de la Veno GT équipée de batteries performantes de dernière génération ....





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http://blog.jpblogauto.com/post/2010/10/08/Veno-GT-2008
Auteur jpbfanclub
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#146 | Posté le: 1 Fev 2016 23:04
Venturi Fetish





En 1985, deux passionnés français de sport et de technique Claude Poiraud et Gérard Godfroy fondent la société MVS (Manufacture de Voitures de Sport) pour construire un tout premier modèle la Ventury (avec un Y),une fascinante berlinette à moteur central à l'image de la berlinette Alpine qu'ils appréciaient beaucoup . Après de nombreux déboires, plusieurs faillites et d'innombrables espoirs de reprise, la marque "Venturi" finira par être racheté par un jeune entrepreneur monégasque Gildo Pastor . Contre toute attente, cet authentique passionné va à la grande surprise des amateurs de la marque Venturi diriger la nouvelle activité vers l'hybride et l'électrique des solutions techniques d'avant garde peu utilisées à l'époque dans le créneau des voitures de sport ....





Venturi a confié à l'ingénieur français Gérard Ducarouge (ex-Lotus F1, ex-Matra F1, ex-Ligier F1) la conception de cette voiture d'une nouvelle ère . La superbe Venturi Fetish a été entièrement conçue pour être un véhicule sportif électrique sans compromis, utilisant les meilleures technologies disponibles au monde. L'architecture générale est comparable à celle d'une voiture de course . Le moteur, idéalement placé en position centrale arrière, est adossé à un châssis monocoque sandwich carbone et nid d'abeille d'aluminium et ainsi, le véhicule se maintient au poids record de 750 Kg à vide et de 1.100 Kg avec ses batteries . Le design a été confié au jeune et talentueux designer Franco-Serbe Sacha Lakic ....





Le moteur électrique de la Venturi Fetish est très compact et ne pèse que 35 Kg mais il bénéficie des derniers développements technologiques et propose donc une puissance de 300 chevaux environ et 380 Nm de couple parfaitement linéaire, disponible à 100% au démarrage . Le frein moteur est réglable et permet aux batteries de se recharger à chaque décélération . Grâce à ses batteries Lithium-Ion (58 KWh), positionnées en T dans le châssis, la Fétish propose une autonomie de 350 Km et une recharge rapide de 1,6 Km à la minute, soit une recharge de 10 mn pour 16 Km, qui couvre largement les déplacements urbains quotidiens . Légère et parfaitement équilibrée, elle offre ainsi des performances hors du commun et présente des accélérations remarquables comme le 0 à 100 Km/h en moins de 4 secondes et une vitesse de pointe de 170 Km/h largement au dessus des limitations de vitesse en vigueur . Le plein complet pourra être fait à la maison (sous 16 A) en 16 heures, ce qui vous coûtera environ 1 euro, qui dit mieux ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/10/13/Venturi-Fetish-2005
Auteur jpbfanclub
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#147 | Posté le: 3 Fev 2016 18:07
Veritas RS III





Veritas a été la première entreprise en Allemagne après la Seconde Guerre mondiale à construire des voitures de sport pour la course . La société a été fondée avant-guerre par des dirigeants de chez BMW . Le but était de construire quelques voitures de sport de 2 places pour la course en prototype et aussi des monoplaces de Formule 2, ce que ne pouvait faire directement BMW sous son propre label . Après la disparition de ce blason prestigieux, une entreprise allemande avisée, « Vermot A.G » propriétaire de la marque Veritas a décidé de ranimer la flamme avec une voiture sportive aussi impressionnante que performante ....





Esthétiquement, la Veritas RS III se distingue par ses proportions atypiques dérivées d'une barquette . Avec une longueur de presque 5 mètres, une largeur 2 mètres et un empattement de 2,84 m, cette voiture sportive est bâtie pour le circuit . Sa face avant ressemble à la gueule d'une raie Manta avec sa large prise d'air et ses feux agressifs tandis que sa partie arrière ornée de feux longilignes reste très classique . Surtout à l'aise sur circuit, cette voiture peut aussi rouler sur la voie publique . Une dégaine sans égale pour cette espèce de grosse monoplace à la bouche béante et à la carapace dorée avec ce look entre le pur vintage et le total racing qui la rend vraiment réussie ....





Doté d'un châssis tubulaire et d'une carrosserie en carbone Kevlar, la Veritas RS III annonce des poids de seulement 1 080 kg pour la version V8 et 1.170 kg pour la version V10 . Côté motorisation justement, on a fait appel à des blocs BMW à savoir le 8 cylindres 5.0 litres de 480 chevaux ou le 10 cylindres 5.0 l de 600 chevaux . Inutile de vous dire que les performances sont exceptionnelles car avec la motorisation V8, le 0 à 100 km/h est abattu en seulement 3,6 s et la vitesse maximale est atteinte à 329 km/h . Mais avec le 10 cylindres, les mêmes performances sont respectivement de 3,2 s et 347 km/h, ça pousse fort . Le V8 est accouplé à une boîte manuelle tandis que le V10 opte pour une boîte séquentielle ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/10/25/Veritas-RS-III-2008
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#148 | Posté le: 5 Fev 2016 18:01
Virago Coupé GTS





Dirigée par « Andy Nowson » par un ancien de chez Land Rover, la société des voitures « Virago » est un autre de ces petits artisans britanniques qui portent haut et fort le coupé sportif . La firme est installée en écosse est produit au compte goutte des coupés très alléchants dans la lignée des TVR, Trident ou Noble . Présentée au salon Top Marques 2008, la Virago Coupé GTS est un petit coupé 2 places au look plutôt sympa qui n'est pas sans rappeler celui de la Ferrari F360 Modena mais en plus petit . Dessinée par un des designers de Jaguar, la belle est accrocheuse visuellement, c'est une qualité ....





Dotée d'un châssis tubulaire moderne et d'une carrosserie en résine polyester, la Virago Coupé GTS est assez légère et vraiment maniable . Elle est aussi munie de disques de freins de 285 mm à lavant et 310 mm à l'arrière cachés derrière des roues de 18 pouces à l'arrière (225/40) et 17 pouces à lavant (205/40) ce qui lui procure un bon freinage et une tenue de route à la hauteur . C'est, certes, une voiture exclusive, mais certainement pas la plus radicale de tous les temps, puisqu'elle se veut une voiture sportive et originale utilisable tous les jours ....





Du point de vue des équipements de série, la Virago Coupé GTS est à la pointe de la technologie moderne dans ce genre de voitures avec un écran LCD tactile regroupant le système GPS + audio CD/MP3 Alpine, un ordinateur de bord VMS (Vehicule Management System) évolué gérant de nombreux paramètres de l'auto, une climatisation automatique ATC (Automatic Temperature Control), un contrôleur de stabilité ETC (Electronic Traction control), un système d'aide au parking, une alarme, un témoin de la pression des pneus, un dispositif GSM main-libre, etc... La Virago Coupé GTS embarque un V6 Duratec de 3,0 litres de cylindrée et 230 chevaux dans sa version de base, et de 280 chevaux dans sa version « Sport ». Accouplée à une boite 6 vitesses mécanique, cette mécanique permet grâce au poids réduit et à la transmission bien étagée des performances assez intéressantes comme par exemple une vitesse de pointe limitée électroniquement à 250 km/h ....





Je lui ai consacré un article plus complet avec des vidéos et des photos à voir ici :

http://blog.jpblogauto.com/post/2010/11/01/Virago-Coup%C3%A9-GTS-2007
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#149 | Posté le: 10 Fev 2016 18:05
Volkswagen Scirocco R





Pour beaucoup d'automobilistes, Volkswagen jouit d'une vraie crédibilité en matière de voitures sportives grâce notamment à la griffe GTI et plus spécialement à la première Golf GTI . Toutefois, mis à part cette griffe, VW a aussi développé des modèles R comme la Golf R32 ou la Passat R36 . Aujourd'hui, c'est au tour de la Volkswagen Scirocco R de bénéficier de cette appellation . Et ce n'est pas fini puisque VW a décidé de constituer une entité indépendante chargée de viriliser les produits du catalogue de Wolfsburg . Lorsque la Scirocco avait fait son retour après des années d'absence avec son nouveau look râblé, musclé, proche du sol, on s'est tous léché les babines ....





Les amateurs de la Volkswagen Scirocco R n'auront pas manqué de remarquer le châssis Sport surbaissé de 10 mm . Cette ligne se termine à l'arrière par un extracteur sous le pare-choc entouré par 2 sorties d'échappement chromées . Malgré sa dégaine de mauvais garçon, le Scirocco conservait une bonne éducation, du moins, jusqu'à maintenant . Car dans sa version R, le coupé VW se révèle beaucoup plus dévergondé . Quelques évolutions également à l'arrière avec l'apparition d'un diffuseur et d'une double sortie d'échappement . La ligne agressive de la Volkswagen Scirocco R est mise en valeur par des vitres latérales arrière sur teintées et par des jantes de 18" Talladega qui cachent à peine des étriers de frein sur dimensionnés laqués noir ....





Sous le capot, on retrouve en effet le quatre-cylindres turbo de l'Audi S3 . Un "petit" deux-litres, certes, mais qui développe tout de même 265 chevaux . Le couple n'est pas en reste car il s'élève à 350 Nm, disponibles dès 2.500 tr/mn . Cette Volkswagen Scirocco R a donc de quoi tenir tête à beaucoup de concurrentes du créneau . De plus elle reçoit le différentiel XDS, un système électronique plutôt que mécanique, qui utilise l'anti-patinage et freine la roue en perte de motricité . Pour la transmission, la boîte associée est au choix, entre une classique 6 vitesses et la semi-automatique DSG à double embrayage . Le poids étant limité à 1330 kg, les performances sont à la hauteur avec le 0-100 km/h qui est abattu en 6,4s (6,5s sans DSG) et la vitesse qui est bien sûr bridée à 250 km/h . Au final, bien qu'elle soit plus sportive que ses sœurs, cette Scirocco R souhaite quand même garder une certaine modération dans ses excès ....





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http://blog.jpblogauto.com/post/2010/11/08/Volkswagen-Scirocco-R-2010
Auteur jpbfanclub
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#150 | Posté le: 16 Fev 2016 17:41
Volvo S80 V8





Avec des méthodes modernes de construction et un soin particulier apporté au montage, les nombreux succès dans les rallyes vont donner à la marque une solide réputation internationale qui va permettre d'entamer une campagne de pénétration sur les marchés étrangers . Lorsque la première S80 a été lancée, en 1999, elle a certes été qualifiée de révolutionnaire, car elle introduisait un nouveau design chez Volvo avec son look sensationnel, on ne pouvait plus prétendre que c'était une boîte carrée . Pourtant, ce porte-étendard de la marque, n'avait plus sa place dans la gamme car cette berline traînait de la patte face à la concurrence allemande, japonaise et même américaine ....





La dernière version 2008 de la Volvo S80 V8 est une berline de luxe spacieuse, confortable, rapide, silencieuse, douce, bien conçue, sécuritaire et sophistiquée . Esthétiquement, il est vrai que les concepteurs de Volvo auraient pu laisser un peu plus de place à l'imagination . On peut enfin découvrir et apprécier la réussite technologique de cette suédoise . L'ancienne S80 était réputée pour être un vaisseau particulièrement confortable, mais pas spécialement sportif . La nouvelle version semble aujourd'hui mettre tout le monde d'accord, car sous une apparence très similaire, elle affiche une motorisation plus puissante, de réelles prétentions dynamiques et une sécurité toujours au top ....





Alors que les anciennes S80 étaient pourvues de deux roues avant motrices, la nouvelle bénéficie d'une transmission intégrale . Cette transmission suit le principe Haldex, qui envoie 95 % de la puissance vers les roues avant, et 5% vers les roues postérieures . Cette configuration peut changer à tout moment, pour assurer une motricité optimale dans toutes les conditions . Pour ce qui est du comportement routier, on retrouve le système de suspension ajustable nommé Four C contrôlant le châssis et le débattement de suspensions qui grâce à trois boutons permet de passer d'un comportement très confortable à une véritable suspension de compétition. D'une cylindrée de 4.414 cm³, le moteur V8 développe la coquette puissance de 315 chevaux à 5.950 tr/min et un couple de 440 Nm à 3.900 tr/min . Il est d'office accouplé à une boîte automatique à 6 rapports Geartronic, à commande séquentielle. En matière de performances, avec une telle cavalerie, la Volvo S80 V8 abat le 0 à 100 km/h en 6,5 secondes et atteint une vitesse de pointe limitée à 250 km/h, des résultats exceptionnels pour une berline d'apparence aussi discrète ....





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http://blog.jpblogauto.com/post/2010/11/15/Volvo-S80-V8-2008
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